accès membre

codes oubliés ?

services membres
mercredi 10 mars 2010
Accueil >  voyages >  destinations >  europe >  tranche d'islande
vous prendrez bien une petite tranche d'islande?
mardi 18 septembre 2007
par Annette Vezin

280 000 habitants, des millions d’oiseaux et de l’eau sous toutes ses formes, l’Islande est un pur dépaysement.
Un voyage idéal à faire en couple ou avec petits-enfants.

Tranche d'Islande Aurore boréale
GUIDE

Y ALLER

Comptoir d’Islande Semaine islandaise à partir de 415€/personne, vol, transfert, hébergement, petit déjeuner.
tél : 0892 23 68 36

Vols Icelandair
Paris-New York, avec un stop de quelques jours en Islande, à partir de 400€.

www.icelandair.fr

SE LOGER

Hôtel Ranga, à 1 heure de Reykjavik, 27 chambres en pleine nature et une cuisine délicieuse (programmé par Comptoir d’Islande).
Hôtel Centrum, 89 chambres au centre de Reykjavik, à deux pas de tous les commerces.

DÎNER

Restaurant Sjavarkjallarinn : un décor très design pour une cuisine gastronomique avec sashimi de thon et saumon, morue à l’islandaise et chocolat noir et blanc à l’image du pays.

SE BAIGNER

Blue Lagoon,
à 15 minutes de l’aéroport.

www.bluelagoon.com

À LIRE

  • Islande, le sublime et l’imaginaire,
    Patrick Desgraupes,
    éd. Hermé, 38€

Réputée chère et difficile d’accès, l’Islande a longtemps fait partie de ces destinations qui font rêver à distance.

De nouveaux forfaits de quelques jours permettent de prendre goût à cette île étrange où les déserts de pierres noires tombent dans une mer écumante, où les geysers surgissent à fleur de terre et les aurores boréales embrasent le ciel. Rarement la nature n’a été aussi omniprésente. À peine débarqués de l’avion, vous plongez dans les eaux turquoise du Blue Lagoon. Pas une reconstitution d’un lagon tahitien, mais une succession de bassins d’eau chaude jaillie des antres de la terre quelques mètres plus loin. À l’écart des baigneurs, une masseuse vous attend pour une décontraction des épaules et de la tête, de quoi remettre les idées en place pour la suite du voyage.

Déserts de pierre et pêche au saumon

Quelques dizaines de kilomètres à travers des déserts de pierre, une petite tempête de neige en ce début d’été et c’est un ours polaire empaillé qui accueille les hôtes de l’Hôtel Ranga. Au menu, noix de Saint-Jacques sauce langoustine et renne aux myrtilles. Au petit déjeuner, on découvre la rivière qui serpente devant l’hôtel. D’apparence anodine, elle reçoit la visite des princes et pêcheurs du monde entier, capables de débourser quelques milliers d’euros pour lancer leur canne une petite journée, sûrs qu’ils sont de remonter un énorme saumon sauvage. Que bien évidemment ils relâchent aussitôt car le plaisir n’est pas de déguster, mais de pêcher ! Sans pouvoir faire le tour des 103000 km2 de l’île en quatre jours, il faut prendre le temps de visiter Geysir, avec son geyser Strokkur, un drôle de phénomène qui fait hurler de joie les enfants et les adultes. Toutes les quatre minutes, le trou d’eau fumante se creuse, une énorme bulle se forme à la surface et l’immense geyser d’eau brûlante s’élance dans l’air. Un peu plus loin, les chutes de Gullfoss, de l’eau provenant d’un glacier en fonte, donnent encore de nouvelles sensations fortes, avec des arcs-en-ciel à portée de main et un bruit fracassant. Ici, le spectacle est dans la nature. Et le scénario varie suivant les heures du jour : difficile de reconnaître le glacier fondu blanc dans la brume du matin ou ocre et rouge à la lumière d’une aurore boréale. Avec une éruption volcanique majeure tous les cinq ans, l’Islande n’en finit pas de bouger.

La nature en direct

Mais certains paysages historiques, comme Thingvellir, parc national classé par l’Unesco, semblent tout droit sorti de la préhistoire. C’est ici que se joignent les plaques tectoniques nord-américaine et eurasienne. Hasard ? C’est ici aussi que les Islandais se réunissaient, dès le Xe siècle, pour décider des grandes orientations du pays. Une petite leçon de géologie politique et l’on reprend la route. Suivant ses goûts et la saison, on optera pour une promenade à dos de poney avec une nuit dans un refuge en pleine nature, ou un retour à la civilisation, dans l’un des hôtels très confortables d’une capitale mouchoir de poche. Tous ces lieux et encore beaucoup d’autres, le photographe français Patrick Desgraupes les a visités en photographiant “à la chambre” des paysages auxquels il donne un statut de peinture. Il faut avoir vu ses photos de chutes d’eau à l’aube ou au coucher du soleil, ses aurores boréales sur paysage de glacier fondu, ses terres fumantes ocre et rouge comme un tableau de paysagiste anglais, pour voir l’Islande avec un double regard. Ce photographe paysager fait surgir des contrastes de couleurs ou de matières, sur parfois quelques centimètres carrés seulement, d’autres paysages moins évidents mais tout aussi présents.

>>> Authentifiez vous ou créez un nouveau compte utilisateur pour pouvoir déposer un commentaire.