demain un cerveau toujours en forme ?
samedi 20 septembre 2008
par Christine Vilnet

La recherche sur le cerveau progresse. Nous permettra-t-elle un jour à tous de préserver notre mémoire toute la vie ?

Demain un cerveau toujours en forme ?

A quoi sert le Neurodon ?

C’est un soutien financier à la recherche

La FRC (Fédération de la Recherche sur le Cerveau) fédère les grandes associations* qui représentent les 1,5 millions de patients dont les maladies sont liées au cerveau.

(Alzheimer, maladie de Parkinson, sclérose en plaques, épilepsie).

Sans compter les AVC (accidents vasculaires cérébraux), les maladies psychiatriques…

Si vous souhaitez envoyer un don par courrier : FRC, 9, ave Percier, 75008 Paris.

Depuis 5 ans : plus de 2 millions d’euros et 90 équipes ont bénéficié des dons.

www.frc.asso.fr

*Association France Parkinson, France Alzheimer, Pour la recherche sur la Sclérose en plaques, Pour la Recherche sur la Sclérose Latérale Amyotrophique ainsi que la Fondation Française pour la Recherche sur l’Epilepsie,

lire aussi :

Les maladies du cerveau toucheraient 14 millions de personnes. Le succès du Neurodon, qui pour sa 8è édition collecte des fonds en faveur de la recherche sur le cerveau, prouve que les Français intègrent mieux l’importance de l’enjeu.

Contre l’âge, l’activité

Au centre des travaux de recherche sur le vieillissement du cerveau : le neurone. Contrairement à la conception ancienne qui voulait que le cerveau, une fois « mature », reste « figé », on sait aujourd’hui qu’il a une certaine plasticité, qu’il peut s’enrichir et se réparer. A tout âge, en effet, des connexions nouvelles entre les neurones se créent en fonction de ce que l’on apprend et de ce que l’on vit. On peut donc ralentir le vieillissement normal de son cerveau par l’activité. « Plus que n’importe quel traitement, la stimulation cérébrale quotidienne est au cœur de la lutte anti-âge », nous explique le Pr Etienne Hirsch*, neurobiologiste et Président du conseil scientifique de la Fédération de la Recherche sur le Cerveau (FRC).

Quand les chercheurs parlent d’avoir une bonne « activité cérébrale», ils ne suggèrent pas de faire des mots croisés tous les jours mais plutôt d’avoir une vie sociale, de faire des rencontres, de discuter, de s’occuper des autres, d’être créatifs, de faire du sport, de voyager, d’avoir des loisirs… Tout simplement de vivre, le grand danger pour la santé de la mémoire étant de se replier sur soi.

Quels espoirs pour les maladies de la mémoire

Selon le Pr E. Hirsch, « à risque égal, celui qui a eu une activité cérébrale importante, n’échappera pas à une maladie d’Alzheimer si elle doit se produire mais il s’en défendra mieux et elle apparaîtra plus tard ».

On n’a pas encore trouvé les moyens d’éviter cette maladie qui altère profondément la mémoire. Les médicaments actuels corrigent les symptômes mais ne ralentissent pas la dégénérescence.

« Aujourd’hui une des stratégies de recherche est de mieux comprendre les mécanismes de la plasticité cérébrale. On pourrait ainsi stimuler d’autres circuits de neurones pour compenser les pertes», nous explique le Dr Catherine Vidal**, neurobiologiste à l’Institut Pasteur. L’origine de la maladie d’Alzheimer est encore inconnue. On sait qu’elle est multifactorielle. « La biologie n’explique pas tout. Le mode de vie, l’alimentation, l’environnement, la culture...y sont aussi impliqués. En France, par exemple, les femmes sont plus touchées que les hommes alors qu’aux Etats-Unis, hommes et femmes se retrouvent à égalité devant la maladie», commente le Dr Catherine Vidal.

Effets secondaires très lourds
On a découvert les responsables de la disparition des neurones: ce sont des protéines anormales qui s’accumulent dans le cerveau. L’autre stratégie de recherche est donc de pouvoir les bloquer soit par un vaccin, soit par des médicaments. La piste du vaccin pour des patients en début de maladie est suivie par des équipes américaines. La difficulté est d’éviter les effets secondaires très lourds qui ont marqué les premiers essais.

L’autre espoir de la recherche – et tous les grands laboratoires y travaillent - est de trouver des molécules qui vont stopper, le plus tôt possible, l’accumulation de ces protéines.

« Mais les moyens sont limités. Et nous avons besoin d’accélérer le passage de la recherche fondamentale à la recherche clinique chez l’Homme. C’est l’intérêt du Neurodon de montrer que la recherche doit être transversale et soutenue par les Français », conclut le Pr E.Hirsch.

*Pr Etienne Hirsch, neurobiologiste Pitié-Salpétrière, Président du conseil scientifique de la FRC (Fédération de la Recherche sur le Cerveau) et Président de la commission scientifique des neurosciences à l’Inserm.

** Dr Catherine Vidal, neurobiologiste, Directrice de recherche à l’Institut Pasteur.

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Commentaires

25/07/2009 | eric338
Traitement Alzheimer
Bonjour,
Il me semble opportun de vous faire part de ce qui suit: Un médecin du Québec, a fait un grande découverte au sujet de cette maladie. Et a aussi trouvé un traitement préventif. En fait, il traite trois maladies mentales de forme affective qui semble créer l' Alzheimer.

Je cite son site web:"
Étant donné toutes les controverses existantes à propos des causes de la maladie de Alzheimer, je crois de mon devoir de vous faire part de ma recherche sur 20 cas diagnostiqués préalablement par des neurologues.

Causes

D'après mon étude, quoique très courte, la maladie de Alzheimer est due à la présence des trois maladies mentales de forme affective, soit : le déficit de l'attention/hyperactivité, la schizophrénie de forme affective et, fort probablement, le syndrome d'Asperger.
Parmi ces 20 cas, 18 personnes souffraient de trouble de déficit de l'attention et 2 personnes souffraient d'une schizophrénie de forme affective.

Traitement préventif

Ces formes de maladies affectives doivent être traitées le plus tôt possible. Une femme âgée de 55 ans développait depuis plus d'un an les symptômes identiques à ceux que sa mère présentait au début de sa maladie (sa mère faisait partie de mes 20 cas). Or, une fois le traitement amorcé, elle a très tôt perdu ses symptômes, imposé ses volontés à son mari et éprouvé le bonheur de posséder enfin une personnalité impressionnante depuis douze ans."

Son nom est le docteur Gilles Racicot